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Poesie-classique

Poesie-classique

Poésie classique écrite selon l'inspiration des jours qui passent

Publié le par modepoete
Publié dans : #fable
L'écureuil et l'attelage

 

 

 

L’écureuil et  l’attelage 

 

 

Au petit jour,  il se fut de battre campagne

Pressé  avant le midi,  au prochain relais

De s’encanailler,  avec la soubrette du palais

Le cocher tira grande  bride en champagne

L’équipage cahin–caha, alla bon galop

Sillonna le pays haut,  sans méli mélo

Traversa le petit pont, visage ponceau

Notre cocher le vent,  ne su lui voler chapeau

Mais  que Chut ! Que nenni,  la charrette chahuta

Chassa la chabraque,  sur le chaud de la chaussée

Qui étirait le serpent,  de ces sillons aux fers embossés

Un esprit rêva dame  et son coche  ne pris garde là

Un écureuil en paresse, chevalier de la témérité

Que seul en ce petit  matin,  un  silence taquinait

La noisette fraiche n’avait,  en  ce temps son souhait

Bravait sans crainte,  le chemin des gracieux coursiers

Là devant, là devant, inconcevable, vacarme,  vacarme

Ce n’est le vent, je ne suis rêvant, je me vais de l’avant

Et le souffle le fit se déchausser, de l’endroit du mal happant

Econome il ne  pris temps, de compter  tout son charme

Les chevaux se cabrèrent, firent ensemble  cabrioles

S’envolèrent déharnachés,  au plus haut du bon air

Le meneur tenta de sortir badine, mais ne vit que du fer

Et se fit embarquer,  pour engrosser le sol en sa  carriole

Celui-ci jura: Ô Dieu quatre chevaux, avoir si tant peur

D’un si petit écureuil dépensier, de  toutes  mauvaises farces

Pourquoi avoir crée un animal aussi idiot, je m’en lasse

M’auriez-vous puni que la belle promise, à ce jour n’eut faveur

Dieu en son lieu, en tous lieux, n’eut  plus d’yeux

Et son lui,  esprit pour le moins entreprenant à l’instant

L’interpella : - Le bon cheval n’est idiot, pour  tout autant

Que tu ne l’ais à croire, quand  mauvaise pensée ne t’émeut

Allons ! Gardes-toi de rêver à de  foutaises  pensées

Atèles- toi concentré sur le chemin, de ta bonne raison

Pour que la réalité, soit ta permanente  affection

Elle te conduira toujours, au mieux de ta destinée

Ne rêvez jamais choses,   qui ne soient saine à votre endroit

Déconcentré vous pourriez, vous obliger à ne plus voir votre toit
©
ƒC

 

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